Gabriel Richir
Les mâts, les vergues, les centaines de cordages des navires à voiles représentent une inextricable toile d’araignée et tout matelot digne de ce nom se doit de reconnaître ces filins au premier coup d’œil. Toute une palette de nœuds et de techniques d’une exceptionnelle variété représentent la base de son métier. Mais le marin s’est emparé de ces techniques pour en faire un art qui atteint son plus haut niveau au XIXe siècle : le matelotage décoratif.
Les matelots rivalisent de dextérité et d’invention ce qui vaut aux plus habiles, l’admiration de leurs congénères et le respect de leurs supérieurs. Les coffres et les sacs des marins renferment de nombreux objets hétéroclites, façonnés à bord : matraques, chats à neuf queues, étuis à aiguilles, gaines de bouteilles, bouteilles.
Ces techniques de fabrication transmises oralement se sont perdues et cet art est tombé en désuétude. Cependant de nombreux objets d’art populaire marin ont survécu au temps.
Ce catalogue d’exposition retrace de façon très complète les techniques de matelotage ancien. Illustré de nombreuses photos, il présente des techniques rarement exposées dans les ouvrages sur les nœuds marins ou le matelotage. Plusieurs chapitres sont par ailleurs consacrés au travail quotidien du matelot à bord des navires du XVIIIe au XIXe siècle.
| Editeur | Co-édition Point de vues et Musée départemental de la Corderie Vallois |
| Auteurs | Gabriel Richir |
| Nbr de pages | 96 pages |
| Format | 22 x 27 cm |
| Couverture | Couverture cartonnée |
| Date de parution | Mai 2008 |
| ISBN | 978-2-915548-24-2 |



